Un disque orange occupe le centre d'une bande blanche, entre deux bandes horizontales orange et verte. Le cercle est modeste, jamais démesuré, et son placement légèrement plus haut que le centre géométrique surprend souvent. Le patch brodé Niger conserve ce rapport d'échelle exact plutôt que d'agrandir le disque.
Le disque orange du drapeau du Niger
Trois bandes horizontales de largeur égale — orange, blanche, verte — portent un disque orange au milieu de la bande centrale. Le drapeau du Niger a été adopté le 23 novembre 1959, quelques mois avant l'indépendance obtenue en 1960. L'orange est associé au désert du Sahara qui couvre la majeure partie du territoire, le blanc à la pureté, le vert aux terres fertiles du sud et aux rives du fleuve Niger. Le disque représente le soleil. Le rapport officiel est de 6:7, proportions presque carrées peu répandues parmi les pavillons africains.
Une broderie pensée pour garder les détails du drapeau
Un cercle brodé sur un fond clair demande une régularité que les formes anguleuses n'exigent pas : chaque point suit une droite, et une courbe mal répartie transforme le disque en polygone. La broderie fil à fil le monte par passes concentriques, resserrées sur le pourtour, avec un orange dense qui ne laisse pas le blanc remonter. Les proportions presque carrées obligent aussi à recaler les trois bandes. Le contour brodé renforcé ferme les bords, et le patch drapeau Niger se pose au fer grâce au dos thermocollant.
Garder une trace du Niger
Agadez et sa mosquée de terre, le massif de l'Aïr, les girafes du plateau de Kouré près de Niamey : le pays a longtemps figuré sur les grandes traversées sahariennes, aujourd'hui suspendues. Ceux qui recherchent ce drapeau y ont souvent travaillé, dans l'uranium, l'humanitaire ou la coopération, ou gardent des attaches familiales. Cousu sur un sac de terrain, une veste de brousse ou un panneau textile, l'écusson brodé Niger tient lieu de repère. Sur un mur, il complète une collection de patchs drapeaux sahélienne devenue difficile à réunir.