Un cèdre vert, arbre entier avec tronc et branches étagées, occupe le centre d'une large bande blanche, entre deux bandes rouges. L'arbre touche les deux lignes rouges par ses extrémités : cette règle de construction est inscrite dans la Constitution. Le patch brodé Liban respecte ce contact ainsi que la découpe du feuillage.
Le cèdre du drapeau du Liban
Trois bandes horizontales composent le drapeau du Liban : rouge, blanche, rouge, celle du milieu occupant la moitié de la hauteur. Un cèdre vert du Liban y figure au centre. Le rouge est associé au sang versé pour l'indépendance, le blanc à la neige des montagnes, le cèdre à la longévité et à la résistance ; l'arbre est mentionné à de nombreuses reprises dans la Bible. Le drapeau a été adopté le 7 décembre 1943, quelques semaines après l'indépendance vis-à-vis du mandat français. La Constitution précise que le cèdre doit toucher les deux bandes rouges.
Une finition brodée pour un rendu net du drapeau
Un arbre suppose des branches étagées et un tronc étroit, deux éléments qui fusionnent facilement quand le fil est trop dense. La broderie fil à fil monte le cèdre étage par étage, en points courts, pour que les niveaux de feuillage restent distincts et que la silhouette ne devienne pas une masse verte. Le sommet et la base touchent exactement les bandes rouges. Le contour brodé renforcé stabilise le pourtour. Dos thermocollant pour une pose au fer, ou fixation en patch à coudre Liban sur les sacs très sollicités.
Garder une trace du Liban
Beyrouth et ses quartiers reconstruits, Baalbek et ses colonnes romaines, la vallée de la Qadisha et les cèdres millénaires de Bcharré : le pays se traverse en quelques heures de route. La diaspora libanaise, présente en France, au Brésil et en Afrique de l'Ouest, compte plus de membres que le pays d'habitants. Cousu sur un sac de voyage, une veste ou un carnet de voyage textile, l'écusson drapeau Liban sert de signe d'origine immédiat. Sur un panneau mural, il rejoint le Proche-Orient dans une collection de patchs drapeaux.