Neuf étoiles jaunes dispersées sur un bleu ciel, sans alignement apparent, avec l'Union Jack dans le canton. Leur disposition n'a rien d'arbitraire : elle reproduit la position réelle des atolls sur la carte, l'est du pays se trouvant à droite. Le patch brodé Tuvalu conserve cette géographie brodée.
Neuf étoiles : le détail fort du drapeau de Tuvalu
Sur un champ bleu clair, l'Union Jack occupe le quart supérieur près de la hampe tandis que neuf étoiles jaunes à cinq branches sont réparties dans le reste du drapeau. Chacune correspond à une île de l'archipel, disposée selon sa situation géographique réelle. Le bleu renvoie à l'océan Pacifique. Le drapeau de Tuvalu a été adopté à l'indépendance en 1978, remplacé en 1995 par un modèle sans Union Jack, puis rétabli dans sa forme d'origine le 11 avril 1997 après un changement de gouvernement.
Une broderie pensée pour garder les détails du drapeau
Neuf étoiles éparpillées sans grille régulière imposent un placement individuel : aucune symétrie ne vient guider le montage, et un motif mal positionné fausse la carte entière. La broderie fil à fil les monte une par une, en points courts, à leurs coordonnées exactes. L'Union Jack du canton, avec ses diagonales et ses liserés blancs très fins, est brodé séparément en passes serrées. Le contour brodé renforcé ferme les bords. Le dos thermocollant permet une pose au fer, et l'écusson brodé Tuvalu se coud aussi sur les toiles épaisses.
Un atoll du Pacifique sur un panneau de collection
Vingt-six kilomètres carrés au total, deux vols par semaine depuis Suva, et une piste d'atterrissage qui sert de terrain de sport le reste du temps : Funafuti reçoit quelques centaines de visiteurs par an. Le pays est aussi devenu un symbole de la montée des eaux. Fixé sur un sac marin, une veste légère ou une housse de matériel, le patch drapeau Tuvalu marque une destination que presque personne ne coche. Sur un mur, il fait partie des micro-États qui achèvent une collection de patchs drapeaux océanienne.