Un triangle jaune décalé se superpose à un triangle noir bordé de blanc, sur un fond bleu ciel. Les formes ne sont pas centrées l'une sur l'autre : c'est ce léger décalage qui évoque les Pitons émergeant de la mer. Le patch brodé Sainte-Lucie respecte cette superposition asymétrique.
Les Pitons : le détail fort du drapeau de Sainte-Lucie
Sur un champ bleu ciel figurent un triangle isocèle noir bordé de blanc et, superposé à sa base, un triangle jaune plus court. Les deux formes évoquent les Gros et Petit Piton, aiguilles volcaniques classées au patrimoine mondial. Le bleu renvoie à la mer des Caraïbes et à l'Atlantique, le jaune au soleil et aux plages, le noir et le blanc à l'harmonie entre les communautés de l'île. Dessiné par Dunstan St Omer, le drapeau de Sainte-Lucie a été adopté le 1er mars 1967, lors de l'accession au statut d'État associé.
Une finition brodée pour un rendu net du drapeau
Deux triangles superposés mais décalés forment un ensemble d'angles qui ne se répètent jamais : chaque arête part dans une direction différente. Le liseré blanc, très étroit, borde le noir sans jamais s'élargir. La broderie fil à fil suit donc les obliques une à une, en tension constante, pour que les pointes restent nettes jusqu'au sommet. Le contour brodé renforcé ferme les bords. Le dos thermocollant permet une pose au fer en quelques secondes, et l'écusson brodé Sainte-Lucie se coud aussi sur les toiles épaisses.
Un souvenir de Sainte-Lucie à porter ou à collectionner
La randonnée du Gros Piton au lever du jour, les sources sulfureuses de Soufrière, les mouillages de Marigot Bay : l'île se découvre en quelques jours, souvent lors d'une escale de croisière. Beaucoup y viennent aussi pour l'Atlantic Rally, qui arrive à Rodney Bay chaque décembre après une transatlantique. Cousu sur un sac de plage, une veste légère ou une housse de matériel, le patch drapeau Sainte-Lucie garde la trace de ces journées. Sur un mur, il rejoint les Petites Antilles dans une collection de patchs drapeaux caribéenne.