Deux bandes bleu ciel encadrent une bande blanche où figurent un parchemin daté, deux fusils croisés, deux épées et un quetzal aux longues plumes vertes. C'est l'un des emblèmes les plus chargés d'Amérique centrale. Le patch brodé Guatemala reprend cette composition, oiseau et rameaux de laurier compris.
Le quetzal du drapeau du Guatemala
Trois bandes verticales, bleu ciel, blanc, bleu ciel, portent les armoiries nationales au centre. On y voit un parchemin daté du 15 septembre 1821, jour de l'indépendance de l'Amérique centrale, posé sur deux fusils Remington et deux épées croisées, entourés de rameaux de laurier. Un quetzal resplendissant, oiseau emblématique du pays, se tient au sommet ; il symbolise la liberté, réputé ne pas survivre en captivité. Les deux bandes bleues renvoient aux océans qui bordent la région. Le drapeau du Guatemala a été fixé dans cette forme en 1871.
Un écusson à porter sur sac, veste ou collection
Un oiseau à longue queue, des armes croisées et une inscription datée dans un espace réduit : il faut hiérarchiser. La broderie fil à fil traite d'abord le quetzal, dont les plumes caudales sont brodées en fils fins pour ne pas former un simple trait vert, puis les fusils et les épées ligne par ligne. Le parchemin est rendu lisible sans lettres pleines. Le contour brodé renforcé stabilise l'ensemble. Le dos thermocollant autorise une pose au fer, et le patch à coudre Guatemala se fixe durablement sur un sac de trek.
Un repère pour compléter sa collection de pays
Antigua et ses façades colorées au pied des volcans, le lac Atitlán, les temples de Tikal noyés dans la jungle du Petén : le pays concentre beaucoup en peu de distance. L'ascension nocturne de l'Acatenango pour voir le Fuego en éruption est devenue un passage obligé des grands voyages. Cousu sur un sac à dos, une veste de randonnée ou un carnet de voyage textile, l'écusson brodé Guatemala rappelle ces semaines-là. Sur un panneau, il rejoint le Belize et le Honduras dans une collection de patchs drapeaux centraméricaine.